Pourquoi Soé Éditions

Pourquoi Soé Éditions

Comment trouver une œuvre qui dure
Pas une reproduction achetée par réflexe, qu'on finit par ne plus voir. Pas le Van Gogh du couloir, ni les Nymphéas de la salle de bain, des œuvres magnifiques, mais tellement vues et revues qu'elles ont perdu quelque chose d'essentiel : la capacité de surprendre.

Je voulais autre chose. Quelque chose de rare, de solide, de curieux. Quelque chose qui raconte une histoire que tout le monde ne connaît pas encore.

C'est pour ça que Soé Éditions existe.

Le temps n'efface pas ce qui mérite de rester

Je m'intéresse à la physique quantique, sérieusement !  Et une des idées qui me fascine, c'est que le temps n'est pas ce qu'on croit. Il n'est pas une ligne droite qui avance et efface.

Ça change le regard qu'on pose sur les choses anciennes.

Une illustration de 1929 n'est pas vieille. Elle existe, quelque part, intacte… il suffit de savoir la regarder. Et souvent, quand on prend le temps de la regarder vraiment, on réalise qu'elle est étonnamment présente. Moderne, même, d'une façon qu'on n'attendait pas.

C'est exactement ce que j'ai ressenti la première fois que je suis tombée sur une illustration de Jessie Marion King datant de 1929.

La première œuvre  et ce qu'elle m'a appris
Jessie Marion King était une illustratrice britannique, figure du mouvement Arts and Crafts. Reconnue dans les cercles spécialisés, presque invisible ailleurs.

Mummy est une de ses œuvres tardives. On y voit immédiatement que c'est ancien : le trait, la palette, quelque chose dans la façon dont la composition respire. Et pourtant il y a une modernité là-dedans qui déroute, dans le bon sens. Une façon de traiter la ligne et la figure qui n'a pas pris une ride.

Ce qui m'a décidée, c'est simple : je l'ai vue non plus dans un livre mais sur une toile.

C'est mon critère à moi. Pas les tendances, pas les algorithmes. Je regarde une œuvre et je me demande si je l'accrocherais chez moi. Si la réponse est oui, vraiment oui, sans hésitation, elle entre dans le catalogue.

Mummy a été ma première restauration pour Soé. Et elle reste, je crois, celle qui explique le mieux ce que je cherche à chaque fois.

 

Ce que Soé Éditions n'est pas
Soé n'est pas un site de reproductions génériques.

Je sélectionne chaque œuvre individuellement. Je la restaure manuellement, je préserve le grain, les légères imperfections d'origine, ce qui rappelle qu'il s'agit d'une vraie archive. Puis elle est imprimée sur toile premium, sur un support qui a une vraie présence murale.

Ce que je refuse : les best-sellers éculés. Les œuvres choisies parce qu'elles marchent. Les cadres en carton.

Ce que je cherche : des pièces qui provoquent un "je ne savais pas que ça existait" — et qu'on n'a pas envie de décrocher.

 

"Soé"  c'est "soi" dans le dictionnaire des mots de l'Anjou.

C'est ça, finalement, l'idée derrière la marque. Choisir ce qui vous ressemble vraiment. Pas ce qui ressemble à tout le monde.

A bientôt !

Marielle, fondatrice de Soé Editions

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